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Adaptation au changement climatique

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Méthode pour un diagnostic de vulnérabilité du territoire

Faire une prospective socio-économique de son territoire

L’objectif ici est de se projeter à un horizon plus ou moins lointain : couramment on parle de 2020/2030, 2050 et 2100. Le mieux étant, bien entendu, d’envisager les trois horizons. Par ce travail, on prend en considération le fait qu’un territoire n’est pas figé, qu’il a sa propre dynamique de développement et ne sera donc pas entièrement semblable à la photo qu’on peut en faire aujourd’hui.


On complètera donc le profil socio-économique réalisé précédemment par un bilan :

 

  • des projets de territoire prévus dès aujourd’hui, c’est à dire un bilan de tous les projets d’urbanisme (qui nécessairement rajouteront des enjeux sur le territoire),
  • des politiques à long terme validées dans les différents secteurs à enjeux (eau, agriculture, milieux naturels etc…)
  • si possible, des projections concernant la population (âge, solde migratoire, etc…),
  • des orientations économiques prises par le territoire (dépendance à une activité particulière dans les prochaines années).


Cette étape de prospective reste celle qui présente le plus de difficultés techniques. Elle nécessite le recours à une expertise forte en prospective et une considération également sur les tendances nationales.


Sa réalisation améliorera le diagnostic de vulnérabilité au changement climatique, car les trajectoires prises par le territoire seront plus simples à identifier et à présenter. On peut toutefois s’affranchir de ces considérations dans un premier temps (sauf les projets de développement territorial connus). Au fur et à mesure que des travaux seront lancés sur ces projections, le diagnostic pourra être ajusté.